Et les années s'oublient
Les sourires s'effacent
Et l'angoisse grandit
Les secondes courent
Vers un futur incertain
Au rythme d'un cœur lourd
Hanté de démons malsains
L'espoir poursuit le bonheur
Mais s'essouffle et perd sa chaleur
Les cicatrices brulantes
Nourrissent l'angoisse pédante
Et tous les éclats de rire des femmes perdues
Résonnent encore au creux de mon âme déchue
Et par les temps d'orage
Et les nuits salées
Ne font que raviver
La douleur de mes naufrages
Et de mon cœur brulé.
